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Books Year : 2015

Where are our weak points and what do we need ?

Trouver le sens : où sont nos manques et nos besoins respectifs ?

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Wallon Alain
  • Function : Scientific advisor
Meunier Mikaël
  • Function : Scientific advisor
Durand-Fleischer Dominique
  • Function : Scientific advisor

Abstract

The quest for meaning: where are our weak points and what do we need? Context, co-text, speaker, listener, audience, references – these are some of the many parameters that create a first, telling paradox: meaning cannot be defined only as signification – not by a long shot. A second paradox is that the word translation can only be clearly and accurately defined for those unfamiliar with translation. In both cases it comes down to orientation, judgement and perception. In the translation profession, as we most broadly define it, it is still important to find meaning, in each and every sense of the word. How are the multiple and standard approaches employed by translators to tackle their two-fold task of internalising and then restoring meaning undertaken, taught and learnt? Where do technological processes fit into this nowadays? What do they contribute? How are we trying to create and improve such processes? How do these processes work to uncover meaning? What do they need to achieve this? Can machines really imitate humans, or do they take a different approach altogether? What is the aim and what is the outcome? Are digital corpora in their current form sufficient, or do they need to be pre-processed? Translation, in its narrowest definition, involves the semantic transfer of the content of a text in one language into another language. Much has been written on this question. A great deal remains to be said, however, on the profound changes that developments in language technology and language professions are having on what was hitherto perceived as a stable and predictable process. The second Tralogy conference, organised jointly by the CNRS (IMMI and INIST), the SFT, the European Commission (DGT, EC Representation in France), Paris Diderot University (UFR EILA) and AFFUMT, intends to explore and debate these questions. Our aim – as it was when this biennial conference was held for the first time – is to create a dialogue, and we will take the above-mentioned multi-pronged approach to meaning as a starting point for discussions of these issues between specialists from different disciplines working at the very points where all of these issues and interests converge (translation, translator training, the language industry, automatic language processing, etc.), with the active participation of those directly concerned: language professionals, researchers, teachers, students, etc. The conclusions of the first Tralogy Conference (3-4 March 2011 at the CNRS in Paris) were clear: none of the specialist branches of the language industry can individually hope to offer all the intellectual and professional tools needed to function effectively in the sector. They all need each other: translation has always been interdisciplinary and the translation profession even more so. Accordingly, on the occasion of the second Tralogy Conference, we would like to ask each of our prospective participants not only to present specific contributions from their specialist fields and research into the question of meaning, but also, and in particular, to highlight the limits they face in their specialist fields and research within the wider context of the potential applications of their work. What we would like to find out by the end of Tralogy II is what each of us does not know how to do. We are therefore hoping that, as we map out our respective weak points, these will coincide with the points of contact made at the Conference and with the areas in which there is room for improvement. We will therefore give priority to concise presentations (the published articles will of course be longer) in order to leave time for discussions. And the key question that emerged from Tralogy I will remain at the heart of this analysis: how to measure the quality of a translation with regard to its use. Canada was the country invited to participate in Tralogy I. This time we would like to honour languages that are very much alive but with lower numbers of users. We have therefore decided to organise this conference under the joint patronage of the Baltic States, Member States of the European Union: Estonia, Latvia and Lithuania.
Trouver le sens : où sont nos manques et nos besoins respectifs ? Contexte, co-texte, locuteur, interlocuteur, publics, références, autant de paramètres parmi d’autres qui forment un premier paradoxe révélateur. La signification ne peut pas être le seul sens du mot sens — et il s’en faut de beaucoup. Deuxième paradoxe, le mot traduction n’appelle une définition claire et précise qu’aux yeux du profane. Affaire d’orientation, de jugement, de perception, dans les deux cas. Dans les métiers de la traduction, que nous concevons au sens large, il importe pourtant de trouver le sens, dans les multiples acceptions de ce dernier. Les pistes multiples et usuelles que suivent les traducteurs sur les deux versants de leur tâche d’intériorisation puis de restitution du sens, comment se pratiquent-elles, s’apprennent-elles, s’enseignent-elles ? Où en sont, aujourd’hui, les processus technologiques à cet égard ? Qu’apportent-ils ? Dans quelles directions cherche-t-on à les créer, les améliorer ? Comment ces processus fonctionnent-ils pour exhumer le sens ? Que leur faut-il pour y parvenir ? En quoi la machine est-elle capable d’imiter l’humain, ou bien suit-elle d’autres voies ? Pour quels résultats et avec quels effets ? Les corpus numériques suffisent-ils en l’état ? Faut-il les prétraiter ? La traduction, dans son acception restreinte, est une opération de transfert sémantique du contenu d’un texte d’une langue vers l’autre. Beaucoup a déjà été écrit sur ce point. Tout est loin d’être dit, en revanche, sur les bouleversements que les évolutions des techniques et des professions langagières font subir à ce schéma que l’on pourrait imaginer stable. C’est la vocation du deuxième colloque Tralogy, co-organisé par le CNRS (IMMI et INIST), la SFT, la Commission européenne (DGT, Représentation en France de la CE), l’Université Paris Diderot (UFR EILA) et l’AFFUMT, que d’explorer ce champ et d’en débattre. Comme pour la première édition de ce rendez-vous biennal, nous souhaitons instaurer autour de ces questions un dialogue entre spécialistes des différentes disciplines à l’œuvre dans cette problématique convergence (traduction, formation à la traduction, industrie de la langue, traitement automatique du langage…), avec la participation active de ceux qui sont directement concernés : professionnels de la traduction, chercheurs, enseignants, étudiants. Le tout, autour de cette approche plurielle du sens située au carrefour de nos domaines. La première édition du colloque Tralogy (les 3 et 4 mars 2011 dans le Grand amphithéâtre du CNRS, à Paris s’était conclue sur une évidence : aucune des spécialités impliquées dans les professions langagières ne peut à elle seule donner les clefs intellectuelles et professionnelles qui permettraient d’y opérer efficacement. Chacune a besoin des autres : la traduction est interdisciplinaire depuis toujours, et les métiers de la traduction le sont bien davantage encore. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons cette fois demander à chacun de nos intervenants potentiels, non seulement de présenter les apports spécifiques de sa spécialité et de sa recherche à la problématique du sens, mais aussi et surtout de mettre en lumière les limites auxquelles se heurtent cette spécialité et cette recherche dans le cadre plus général des applications envisagées. Ce que nous ambitionnons de savoir, à l’issue de Tralogy II, c’est ce que, les uns et les autres, nous ne savons pas faire. Nous faisons ainsi le pari que nos points de contact et nos marges de progression se superposent avec la cartographie de nos points faibles respectifs. Nous comptons, pour cela, privilégier les présentations concises (les publications seront bien sûr plus étendues) afin de laisser du temps au débat. Et nous conservons au coeur de cette analyse la question qui, lors de Tralogy I, est apparue essentielle : celle de la mesure de la qualité d’une traduction au regard de son usage. Le Canada était le pays invité pour Tralogy I. Nous souhaitons cette fois mettre à l’honneur les langues très vivantes mais à faible nombre d’utilisateurs. C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé d’organiser ce colloque sous le patronage commun des pays baltes, membres de l’Union européenne : Estonie, Lettonie et Lituanie.
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Dates and versions

hal-01371212 , version 1 (24-09-2016)

Identifiers

  • HAL Id : hal-01371212 , version 1

Cite

Nicolas Froeliger, Joseph Mariani, Wallon Alain, Meunier Mikaël, Durand-Fleischer Dominique (Dir.). Trouver le sens : où sont nos manques et nos besoins respectifs ? . INIST-CNRS, http://lodel.irevues.inist.fr/tralogy/index.php?id=188, 2015. ⟨hal-01371212⟩
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